Le Royaume-Uni a étendu, lundi, sa campagne de vaccination contre le nouveau coronavirus aux personnes âgées de plus de 70 ans, dans l’objectif de vacciner 5,5 millions dans cette catégorie.

Si la vaccination des premiers groupes “reste la priorité”, les centres de vaccination disposent de l’approvisionnement et de la capacité nécessaires pour commencer à vacciner “les plus de 70 ans et les personnes extrêmement vulnérables”, a expliqué le ministère britannique de la Santé dans un communiqué.

Le gouvernement britannique s’est fixé comme objectif de vacciner les quatre groupes prioritaires, soit 15 millions de personnes, d’ici à la mi-février. Depuis le début de la campagne de vaccination, lancée le 8 décembre, plus de 3,8 millions de personnes ont reçu une première dose de vaccin anti-Covid-19, dont les personnes âgées de plus de 80 ans, les résidents des maisons de retraite et le personnel de santé.

“Après avoir protégé plus que la moitié de cette catégorie, le gouvernement britannique peut passer maintenant aux deux prochains groupes prioritaires”, rapporte lundi le quotidien The Times, notant que dix nouveaux centres de vaccination de masse ont ouvert lundi matin en Angleterre, s’ajoutant aux sept centre de vaccinations déjà en activité et des 1.200 hôpitaux et services de santé dirigés par des médecins généralistes.

Le Premier ministre Boris Johnson a salué une “étape importante dans le programme de vaccination”, tout en se félicitant que “140 vaccins par minute” sont administrés dans les différentes régions du pays.

Confronté à une flambée des contaminations attribuée au nouveau variant de Covid-19, le Royaume-Uni déplore plus de 89.000 décès dus au virus, ce qui en fait la nation le plus endeuillée d’Europe, alors qu’il dénombre plus de 3,1 millions de cas positifs.

Afin de faire face à la crise sanitaire, le pays a commencé le déploiement du vaccin Pfizer/bioNTech, de même qu’il a autorisé l’usage du vaccin fabriqué localement par le laboratoire suédo-britannique AstraZeneca en partenariat avec l’Université d’Oxford et approuvé le vaccin du laboratoire américain, Moderna.

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