L’armée de la République islamique d’Iran a affirmé avoir saisi un pétrolier sud-coréen dans les eaux du Golfe, l’accusant d’avoir violé “les lois sur l’environnement marin”. Séoul réclame désormais sa libération “rapide”.

“Un navire propriété de la Corée du Sud a été saisi lundi matin par (la marine) de la force” des Gardiens, selon le site officiel Sepahnews des Gardiens de la révolution.

Selon le ministère iranien des Affaires étrangères, cette saisie s’est faite “dans le cadre de la loi”. Sepahnews fait état de l’arrestation des membres de l’équipage de nationalités sud-coréenne, indonésienne, vietnamienne et birmane, sans plus de détails.

“Ce pétrolier était parti du port d’Al-Jubail en Arabie saoudite et a été saisi pour violation répétée des lois sur l’environnement marin”, ajoute le site. Selon lui, le navire bat pavillon sud-coréen, porte le nom “Hankuk Chemi” et transporte 7200 tonnes de “produits chimiques pétroliers”.

Les autorités sud-coréennes n’ont pas tardé à réagir. Le ministère de la Défense a immédiatement annoncé l’envoi d’une unité navale anti-piraterie dans le Golfe.

Dans un communiqué, le ministère sud-coréen des Affaires étrangères a de son côté indiqué “qu’il exigeait que le navire soit relâché rapidement” et a ajouté qu’il avait eu confirmation que l’équipage du pétrolier était sain et sauf. Le ministère “a dépêché immédiatement le Cheonghae dans les eaux proches du détroit d’Ormuz après avoir reçu un rapport sur la saisie de notre navire commercial par l’Iran”, indique son communiqué.

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