Une réunion du groupe international des donateurs pour la Palestine, le Comité de liaison ad hoc (AHLC), présidé par la Norvège, s’est tenue mardi à Bruxelles par visioconférence.

Cette réunion, marquée par la participation de vingt-cinq pays donateurs, a pour but de “contribuer à créer de meilleures conditions pour une solution viable à deux États” au conflit israélo-palestinien, indique un communiqué de l’Union européenne (UE).

L’UE a assuré à cette occasion qu’elle “continuera de travailler sans relâche avec la Norvège et d’autres partenaires pour rétablir la confiance entre les parties”, ainsi que de “soutenir tous les efforts visant à relancer un processus politique conforme au droit international”.

S’adressant aux participants, le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, a souligné l’urgence de la reprise du processus de paix, en réaffirmant la position de l’UE qui “continue de croire que la coopération et les négociations en vue d’une solution viable à deux États sont le seul moyen crédible en vue d’instaurer une paix durable dans la région”.

Dans un message diffusé sur le site de l’UE, il a de nouveau exhorté Israël à “s’abstenir de prendre des mesures qui mèneraient à l’annexion de tout territoire palestinien occupé”, en insistant sur l’impératif d’éviter des initiatives “unilatérales” et d’œuvrer pour la reprise du dialogue.

M. Borrell a exprimé à cet égard la disposition de l’UE à faciliter et à soutenir ce processus.

Au cours de la dernière décennie, l’UE affirme avoir contribué avec ses Etats membres à hauteur d’environ 600 millions d’euros par an au soutien du peuple palestinien. La plupart de ce soutien vise à construire “un État palestinien viable”.

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