Le Premier ministre canadien sortant, Justin Trudeau a poursuivi dimanche sa campagne en vue des élections du 21 octobre, après avoir porté un gilet pare-balles la veille en raison de “menaces” pour sa sécurité.

“Cela ne changera pas le reste de ma campagne”, a déclaré dimanche à la presse, le chef libéral sans préciser la nature de la menace ayant entraîné le renforcement de sa sécurité personnelle, samedi soir, lors d’un évènement de campagne à Mississauga en Ontario.

Le réseau CBC, citant des sources du parti libérale, relève qu'”un dispositif de sécurité plus important que d’habitude et des policiers haut gradés” étaient présents suite à une “menace pour la sécurité”.

M. Trudeau a, toutefois, accusé son principal rival, le conservateur Andrew Scheer d’entretenir une campagne “polarisée et négative”.

“Les conservateurs pensent que s’en prendre à moi et mentir aux Canadiens est la seule façon pour eux de remporter l’élection”, a-t-il dit

Les chefs des partis fédéraux ont condamné les menaces ayant contraint Justin Trudeau à revêtir un gilet pare-balles lors d’un rassemblement de son parti.

“Des menaces de violences envers des leaders politiques n’ont pas leur place dans notre démocratie”, a écrit le chef conservateur Andrew Scheer sur Twitter.

De son côté, le chef néo-démocrate Jagmeet Singh a estimé que la situation est “préoccupante”.

Les partis libéral et conservateur sont toujours au coude à coude avec 32% des intentions de vote, selon un dernier sondage réalisé par la firme Abacus.

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