Le gouvernement sud-coréen a commencé à analyser des échantillons d’eau de mer prélevés à la frontière maritime occidentale avec la Corée du Nord après que des images satellites aient dévoilé des fuites de matériaux d’une mine de production d’uranium nord-coréenne dans une rivière qui se jette dans cette région, rapporte, mercredi, l’agence sud-coréenne Yonhap.

“Suite à des information parues dans les médias, le gouvernement est en train d’analyser l’eau de mer recueillie près de la ligne de limite nord (frontière maritime de facto séparant les deux Corées à l’ouest)”, a indiqué le porte-parole du ministère de l’unification sud-coréen, Lee Sang-min.

Il faudra environ deux semaines pour que les résultats des analyses soient publiés”, a fait savoir le responsable cité par Yonhap.

M. Lee a toutefois noté qu’il y avait seulement des mines d’uranium et une raffinerie à Pyongsan, en reprenant les propos d’experts qui ont minimisé la possibilité que ces structures produisent des déchets radioactifs ou d’autres matériaux qui pourraient être nocifs pour les humains.

La semaine dernière, plusieurs médias sud-coréens avaient indiqué qu’une usine de concentration de l’uranium située dans la province de Pyongsan, à environ 100 km au sud-est de Pyongyang, rejetait des matériaux radioactifs dans la mer par la rivière Ryesong.

Des images diffusées par ces médias montraient des rejets continus de matériaux dans la rivière, située à 45 kilomètres au sud-ouest de Pyongsan.

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