La solution au différend artificiel autour du Sahara marocain passe par l’acceptation du plan d’autonomie proposé par le Maroc, a indiqué l’expert péruvien en relations internationales, Ricardo Sánchez Serra.

Dans un article publié par le site d’information “Prensa21”, M. Sánchez Serra a souligné que “la solution passe par l’acceptation de l’autonomie dans la perspective de libérer la population emprisonnée par +le polisario+ dans les camps de Tindouf en Algérie”.

L’expert péruvien a dans ce sillage fait observer que dans les provinces du sud marocain, les habitants jouissent de la liberté politique et de la promotion du développement économique que le Maroc fait sienne, alors que des commissions ont été déployées pour protéger et promouvoir les droits de l’Homme.

Revenant sur la position du président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, qui a réitéré devant l’Assemblée générale de l’ONU, l’appel de l’Espagne à une solution politique basée sur le compromis, conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nations-Unies, M. Sanchez Serra a affirmé que ce n’est pas la première fois que l’Espagne se prononce de la sorte sur ce conflit régional créé par l’Algérie, c’est-à-dire en se référant aux résolutions du Conseil de Sécurité.

Au moment où le Maroc exige le respect de son intégrité territoriale, une position qui bénéficie d’un soutien sans cesse grandissant au sein de la communauté internationale, “le polisario” continue de prendre quelques dizaines de milliers de personnes en otage dans les camps de Tindouf, a déploré l’expert péruvien.

“La pseudo rasd (…) est une chimère, elle n’existe pas. Elle n’a pas les conditions que le droit international exige pour un statut d’État”, a-t-il insisté, rappelant que plusieurs pays ont déjà retiré leur reconnaissance de l’entité fantoche.

“Il faut noter que l’Algérie a été désignée comme faisant partie du conflit régional. En réalité, elle ne fait pas partie du problème, c’est le problème, car le +polisario+ n’est que sa marionnette. Ce dernier n’a aucun pouvoir de décision”, a relevé M. Sánchez Serra.

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