Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne (UE), réunis en sommet à Bruxelles, ont donné vendredi leur feu vert à des sanctions contre le régime au pouvoir au Bélarus, réitérant leur rejet des résultats des présidentielles ayant donné la victoire à Alexandre Loukachenko.

“Il convient que des mesures restrictives devraient être imposées et nous invitons le Conseil de l’UE à adopter la décision correspondante sans tarder”, lit-on dans des conclusions adoptées par les Vingt-sept.

Ces sanctions concernent une quarantaine de responsables bélarusses, a relevé le président du Conseil européen, Charles Michel, lors d’une conférence de presse, précisant que “le président Loukachenko ne figure pas sur la liste”.

Les dirigeants européens ont, par ailleurs, condamné la violence “inacceptable” dont font usage les autorités bélarusses à l’encontre de manifestants pacifiques ainsi que “les actes d’intimidation et les arrestations et détentions arbitraires à la suite de l’élection présidentielle”, dont ils ne reconnaissent pas les résultats.

Les Vingt-sept ont également réaffirmé leur plein soutien “au droit démocratique des citoyens du Bélarus d’élire leur président dans le cadre d’une nouvelle élection, libre et régulière, sans ingérence extérieure”.

Ils ont de même appelé les autorités bélarusses à mettre un terme à la violence et à la répression, à libérer tous les détenus et les prisonniers politiques, à respecter la liberté des médias et la société civile et à entamer un dialogue national sans exclusive.

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