La présidente de l’Assemblée nationale, Jeanine Mabunda a échangé, lundi, avec la représentante du Secrétaire général de l’ONU en RDC et cheffe de la MONUSCO en RDC, Leila Zerrougui, sur la question relative à l’insécurité persistante dans l’Est et les conséquences de la COVID19 en RDC, au cours d’une audience qu’elle lui a accordée au Palais du peuple à Kinshasa.

Les deux personnalités ont examiné l’insécurité qui s’accroît de manière inquiétante dans l’Est de la RDC plus particulièrement en Ituri où les groupes armés ont attaqué, récemment, les installations de la mission onusienne.

A ce propos, l’Assemblée nationale, à travers sa commission « Defense et sécurité », a programmé de recevoir, le 4 juin prochain, le ministre de la Défense nationale Aimé Ngoy Mukena pour répondre aux préoccupations soulevées le 21 mai dernier par les élus nationaux sur les foyers de tension dans cette partie de la RDC.

Cette question a été abordée, par le conseil des ministres du 29 mai dernier qui a fait allusion à la « la persistance d’actes d’insécurité dans les provinces de l’Est, œuvre des groupes armés au préjudice des populations locales ».

Toutefois, le ministre délégué auprès du ministre de la Defense nationale et des anciens combattants a eu à rassurer le conseil des ministres en soulignant que l’Armée était bel et bien à l’œuvre à travers des opérations de petite, moyenne ou grande envergure, partout où la paix et la sécurité sont en danger.

Par ailleurs, la présidente de l’Assemblée nationale et la représentante du secrétaire général de l’ONU en RDC ont également étudié les voies et moyens d’accompagner le peuple dans l’observation des mesures-barrière face à la pandémie de Coronavirus qui décime les populations aussi bien en RDC que dans le monde.

Parmi les mesures prises par le gouvernement de la République pour faire face à la Covid 19, le Conseil des ministres du 29 mai 2020 avait annoncé le lancement du dépistage de masse qui a commencé au stade des Martyrs de la Pentecôte à Kinshasa, la dotation des équipes de riposte en matériels et équipements par la Banque Mondiale à hauteur de 2 millions de dollars américains ainsi qu’une donation en médicaments par le gouvernement indien.

Le Conseil des ministres avait aussi annoncé la mise en place d’une stratégie de communication de proximité, ainsi qu’une affectation financière aux provinces pour leur permettre de faire face à la riposte.

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