Le vernissage de l’exposition de l’artiste peintre Rajaa Lahlou, intitulée “la quête de soi”, a eu lieu à la galerie “Living 4 ART” en présence de critiques d’art et de personnalités du monde de l’art, de la culture et des médias.

Autodidacte et créative, Rajaa Lahlou offre, à travers son oeuvre, une immersion dans un monde imaginaire pris dans une tension entre le bien et le mal. Ses tableaux entrelacent les choix de l’Homme et les conséquences de ses actions.

Dans une déclaration à la MAP, l’artiste a indiqué que ce qu’elle peint, très souvent, ”c’est la quête du soi et du bonheur éternel”. “Je questionne en permanence la place de l’être humain, de la nature et de l’animal dans un monde qui devient de plus en plus chaotique”, a-t-elle notamment souligné.

Elle a expliqué qu’elle utilise son talent pour apporter un nouveau regard sur la vie, en invitant le public à ”un voyage dans le temps et à une remise en question de soi”.

Pour Azzedine Hachimi Idrissi, artiste peintre, les œuvres de Rajaa Lahlou sont ”juste magnifiques et saisissantes”, soulignant que cette exposition permet aux amateurs de l’art contemporain marocain de connaitre les travaux de cette artiste peintre et de découvrir ainsi sa touche et son univers de création.

M. Hachimi Idrissi a également fait savoir que l’inauguration de cette galerie renforce les espaces d’exposition dont a besoin la ville de Casablanca.

Le propriétaire de la galerie “Living 4 ART”, Ahmed Lahlou, a, quant à lui, expliqué qu’il s’agit d’une exposition inaugurale de ce lieu d’art, ajoutant que Rajaa Lahlou utilise son talent pour ”nous apporter un nouveau regard sur la vie, en invitant le public à un voyage dans le temps et à une remise en question de soi”.

“Les œuvres de Rajaa Lahlou interrogent les comportements de l’Homme et sa relation avec soi et envers les autres.

L’artiste-peintre est consciente du poids des émotions sur les décisions et les choix de la vie. Elle invite le public à la méditation et à une réflexion positive, afin de contrôler toute pensée négative et installer une forme d’harmonie entre les charges du quotidien et le rythme du travail”, lit-on dans un document distribué à la presse.

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