L’Union européenne (UE) et le Royaume-Uni ont repris lundi leurs négociations post-Brexit en entament cinq semaines de pourparlers intenses, afin de tenter de sortir de l’impasse et de parvenir à un accord sur leur partenariat futur.

Alors que la date du 31 décembre 2020, qui marque la fin de la période de transition post-Brexit, approche à grands pas, les deux parties peinent à réaliser des progrès tangibles dans les négociations sur leur relation future après quatre cycles de discussions.

Les nouveaux pourparlers entre Européens et britanniques ont débuté par un entretien à Bruxelles entre le négociateur de l’UE, Michel Barnier, et son homologue britannique David Frost, pour leur première rencontre physique depuis le mois de mars.

Ils se poursuivront tout au long de la semaine par de brèves séances, entre équipes réduites, sur les sujets jugés les plus délicats. Ensuite, les négociateurs européens et britanniques se retrouveront chaque semaine, alternativement à Londres et à Bruxelles jusqu’à fin juillet.

A l’issue d’une vidéoconférence de haut niveau tenue le 15 juin entre les dirigeants européens et britanniques, les deux parties avaient souligné l’impératif de donner “un nouvel élan” à leurs négociations post-Brexit, tout en appelant à “trouver rapidement un terrain d’entente sur les principes qui sous-tendent tout accord”.

Les deux parties souhaitent ainsi accélérer leurs négociations alors que le Royaume-Uni avait confirmé “formellement” à l’Union européenne ne pas vouloir prolonger la période de transition expirant fin décembre pendant laquelle ils doivent s’accorder sur leur relation future.

Selon Michel Barnier, les quatre grands points de discorde entre les deux parties sont les règles de concurrence équitable “level playing field”, la pêche, les garanties en matière de droits fondamentaux, ainsi que la gouvernance du futur partenariat UE-GB.

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