Plus de 1.350 réfugiés avaient été évacués de Libye vers des “pays tiers sûrs” depuis le début de 2019, a annoncé le Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).

La Libye n’est pas un port sûr pour le débarquement des migrants, en raison de la détérioration des conditions sécuritaires dans ce pays d’Afrique du Nord, a indiqué le HCR, précisant que samedi «31 réfugiés sont partis (… ) avec l’espoir de commencer un nouveau chapitre de leur vie”.

La Libye est un point de départ privilégié pour les clandestins désireux de traverser la Méditerranée pour rejoindre l’Europe, en raison de l’insécurité et du chaos qui y règnent.

L’Armée nationale libyenne (ANL) basée dans l’est de la Libye, dirigée par le maréchal Haftar, mène une offensive depuis début avril pour conquérir la capitale libyenne, où siège le gouvernement d’union nationale reconnu par la communauté internationale.

Selon un dernier bilan publié par le Haut-Commissariat aux réfugiés, les combats aux abords de Tripoli ont fait 1.093 morts et 5.752 blessés. Ils ont également forcé 120.000 personnes à quitter leur foyer.

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