Les travaux de recherche minière ont porté, en 2020, sur 47 projets situés dans les zones les plus prometteuses, a indiqué le ministère de l’Énergie, des mines et du développement durable.

Les travaux propres de l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) ont concerné 34 projets, dont 11 pour les métaux précieux, 9 pour les métaux de base, 7 pour les roches et minéraux industriels, 4 pour la reconnaissance minière et 3 projets spéciaux (géothermie et hydrogène), précise le département dans un communiqué publié suite à la 17ème session du conseil d’administration de l’office, tenue mardi dernier.

Au cours de cette réunion, présidée par le ministre de l’Energie, des mines et du développement durable Aziz Rabbah, en présidence de Mme Amina Benkhadra, directeur général de l’ONHYM, le conseil d’administration a approuvé les comptes sociaux 2019, les comptes consolidés 2018 et 2019 ainsi que le projet de budget 2021 et pris acte du plan triennal 2021-2023.

L’activité partenariat en hydrocarbures a été marquée, en 2020, par la signature de 02 contrats de reconnaissance, 07 avenants aux accords pétroliers, 02 mémorandums d’entente et 01 avenant au mémorandum d’entente, souligne le communiqué.

Le portefeuille du partenariat hydrocarbures s’est renforcé avec la signature d’un contrat de reconnaissance avec la société CONOCOPHILLIPS, considérée comme l’un des acteurs majeurs de l’industrie pétrolière internationale.

Sur le plan de la coopération scientifique, ajoute-on, l’ONHYM a conclu trois avenants aux mémorandums d’entente sur la coopération avec le North Africa Research Group de l’université de Manchester, avec l’université de Bristol et avec l’Offshore Energy Research Association de la Nouvelle Écosse.

Par ailleurs, compte tenu des répercussions de la Covid-19 sur l’économie et sur les activités de l’Office, l’ONHYM a déployé un plan d’action axé sur la révision du budget d’investissement et de fonctionnement pour l’année 2020, le réexamen du plan triennal 2021-2023 et du plan stratégique 2022-2026 et le recentrage des ressources financières disponibles sur les projets d’exploration pétrolière et minière ayant déjà atteint un certain degré de maturité, plus susceptibles d’attirer d’éventuels partenaires.

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