Le Britannique Michael Irani a été nommé, vendredi, président par intérim de la Fédération internationale d’haltérophilie (IWF), une instance secouée depuis le début de l’année par des affaires de corruption présumée et de dopage.

“Je n’ai pas l’intention de me porter candidat à la présidence de l’IWF à l’avenir, donc je me focaliserai pleinement sur les réformes menant à un congrès clair et transparent”, promet ce médecin, ancien responsable de la commission anti-dopage, dans un communiqué de l’instance.

La Fédération d’haltérophilie avait évincé mardi sa patronne par intérim depuis avril, l’Américaine Ursula Garza Papandrea, pour la remplacer brièvement par le Thaïlandais Intarat Yodbangtoey.

Cette décision avait fortement “inquiété” le Comité international olympique, qui entretenait une “excellente coopération” avec Mme Papandrea et n’avait guère apprécié “le choix (de son) remplaçant”, selon un communiqué du CIO.

L’IWF est ébranlée depuis le début de l’année par les révélations de la chaîne allemande ARD, qui avait dénoncé dans un documentaire en janvier une “culture de la corruption” dans le monde de l’haltérophilie destinée à masquer le recours au dopage.

Des allégations que le Hongrois Tamas Ajan, 81 ans, président de l’IWF pendant 20 ans après en avoir été le secrétaire général, avait qualifiées de “mensonges” avant d’être poussé à la démission en avril.

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