Les nigériens passeront aux urnes, le 27 décembre, pour élire leur président parmi trente candidats, dont Bazoum Mohamed, du Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS, au pouvoir depuis 2011).

Outre l’ancien ministre de l’Intérieur et des Affaires étrangères, Bazoum Mohamed, 60 ans, soutenu par le président sortant Mahamadou Issoufou qui arrive au terme de ses deux quinquennats légaux, la liste des postulants à la magistrature suprême compte également le général Salou Djibo, ex-chef de la junte militaire au pouvoir de février 2010 à avril 2011, investi par le parti Paix-Justice-Progrès (PJP).

Deux autres poids lourds, Seïni Oumarou, le dirigeant du Mouvement national pour la société de développement (MNSD, 3e en 2016) et Mahamane Ousmane, ex-président de 1993 à 1996 (4e en 2016), sont aussi dans la course, ainsi que l’ex-chef de la diplomatie, Ibrahim Yacouba (5e en 2016).

L’opposition, qui conteste depuis trois ans la Commission électorale nationale indépendante (Céni) et le code électoral élaboré “sur une base non consensuelle, sans sa participation”, participe à la présidentielle qui sera couplée aux élections législatives.

La campagne pour le scrutin présidentiel a débuté le 5 courant, soit trois jours après celle des élections municipales et régionales prévues le 13 décembre.

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