Le Réseau des Nations Unies sur les migrations s’est réuni à Genève à l’occasion du 1er anniversaire de l’adoption du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, dit Pacte de Marrakech, pour faire le point sur les progrès réalisés par rapport aux objectifs dudit pacte.

La commémoration de ce premier anniversaire de l’adoption en décembre 2018 à Marrakech du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, est l’occasion de célébrer les 272 millions de migrants dans le monde, et de mettre en avant leur rôle important et leurs contributions au développement des pays d’origine et d’accueil, souligne un communiqué du Réseau des Nations Unies sur les migration, publié jeudi.

“Dans la perspective de la Journée internationale des migrants le 18 décembre, le Réseau des Nations Unies sur les migrations s’est réuni à Genève pour passer en revue ses progrès au cours de cette première année de l’adoption du pacte de Marrakech et chercher des moyens d’améliorer les migrations pour le bien de tous”, poursuit la même source.

Le Réseau “réaffirme son engagement à soutenir les partenaires dans le respect des principes directeurs du Pacte mondial, dans la promotion de la coopération internationale pour l’élaboration et la mise en œuvre de politiques migratoires nationales fondées sur des principes et efficaces à partir d’une approche à 360 degrés”, soulignant que “la souveraineté nationale et la protection des droits de l’homme se renforcent mutuellement”.

“Fondé sur le droit international et aligné sur le Programme de développement durable à l’horizon 2030, le Pacte mondial souligne la nécessité d’une coopération internationale pour relever les défis de la migration et en récolter les fruits, tout en respectant et protégeant les droits humains de tous les migrants, quel que soit leur statut migratoire et promouvoir la sécurité et la prospérité de toutes nos collectivités”, indique le Réseau.

Le Pacte mondial, poursuit le communiqué, “reconnaît sans ambiguïté que les migrants enrichissent nos sociétés et contribuent en fin de compte au développement durable pour tous”. Il appelle également à dissiper les récits trompeurs qui génèrent des perceptions négatives des migrants et à éliminer toutes les formes de discrimination, y compris le racisme, la xénophobie et l’intolérance, contre les migrants et leurs familles.

En 2020, le réseau entend “continuer de travailler avec les États membres et toutes les parties prenantes concernées pour mettre en œuvre le Pacte mondial, notamment en respectant leurs engagements de principe avec les migrants pour mieux garantir leur sécurité et leur dignité et avec les communautés du monde entier pour que tous profitent des avantages de la migration”.

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