Le président de la Mutuelle Générale du Personnel des Administrations Publiques MAROC (MGPAP), Abdelmoula Abdelmoumni, a lancé un appel à l’Union Africaine (UA) pour adopter le modèle de la MGPAP dans le domaine de la protection sociale pour les immigrés, les réfugiés, les rapatriés et les déplacés internes en Afrique où près de 82 % de la population vit sans protection sociale.

S’exprimant lundi à Casablanca lors d’un atelier consultatif sur le thème adopté par l’UA pour l’année 2019 “Année des réfugiés , des rapatriés et des personnes déplacées”, M. Abdelmoumni a estimé que le modèle de la MGPAP est une «solution à mettre en place afin d’assurer une protection sociale durable et inclusive et d’en faire bénéficier les adhérents et leurs ayants droit de la couverture médicale, contre les risques d’accidents de travail et la perception des indemnités familiales.

Il a également appelé l’UA a inciter les Etats et gouvernements à travers leurs mutuelles à adhérer massivement à l’Union Africaine de la Mutualité, qui est une plateforme d’échange d’expertise, de dialogue, de coordination et de plaidoyer du mouvement mutualiste africain, résolument engagé à intensifier la coopération Sud-Sud.

Il a rappelé que SM le Roi Mohammed VI, en Sa qualité de Leader africain sur la question migratoire, a été l’initiateur de l’Agenda africain sur les migrations,  indiquant que le Maroc a adopté sous la conduite éclairée de SM le Roi une nouvelle politique migratoire en 2013, fondée sur des valeurs de solidarité, d’accueil et du respect des droits des migrants.

Le président de la MGPAP, également vice- président de l’Union Mondiale de la Mutualité (UMM) pour l’Afrique et le Moyen Orient, a mis en avant les actions entreprises par la MGPAP, notamment l’organisation des programmes médicaux solidaires au profit des étudiants et immigrés subsahariens résidant au Maroc.

Les participants à cet atelier Consultatif, organisé les 5 et 6 août , par la Direction des Citoyens et de la Diaspora (CIDO) et le Conseil Economique, Social et Culturel de l’Union Africaine (ECOSOCC/UA), en partenariat avec l’Association Internationale Clé de la Paix pour le Développement et la Solidarité, avaient appelé à la transformation des messages clés relatifs à cette question en solutions durables et en une approche participative de la société civile, en vue de préserver les droits de ces personnes et lutter contre la discrimination qui peut les cibler.

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