Dans l’histoire séculaire des relations entre les Etats-Unis et le Maroc, l’année 2019 atteste, de manière claire, de l’entente parfaite forgée entre les deux pays amis et alliés à la faveur de la dynamique soutenue de collaboration et de concertation pour la consolidation d’un partenariat stratégique dense. En ligne de mire: le développement, la paix et la sécurité au niveau de la région et dans le monde.

Sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI et du président américain, Donald Trump, la voie a été bien tracée pour l’élan nouveau aujourd’hui conféré à la coopération multiforme et aux liens étroits entre Rabat et Washington sur la base de la solidarité agissante et de l’estime mutuelle.

Dans un message à l’occasion de la célébration du Jour de l’indépendance des Etats-Unis, le 4 juillet, le Souverain a réaffirmé Sa ferme détermination à continuer à œuvrer de concert avec le président américain pour aller de l’avant dans le renforcement de la forte dynamique qui caractérise ce partenariat, au service des intérêts communs des deux pays et en consécration de leur approche de concertation et de consultation permanente autour des questions d’intérêt commun.

SM le Roi a exprimé en outre l’engagement à consolider la coopération maroco-américaine sur les dossiers liés à la préservation de la paix et la sécurité dans le monde, et l’unification des efforts pour la promotion d’un continent africain plus sécurisé et plus prospère.

Dans le cadre de cette feuille de route aux contours bien définis, l’année 2019 a été féconde en actions diplomatiques vigoureuses, en visites de part et d’autre et en rencontres de haut niveau destinées à hisser la qualité des relations bilatérales et à mettre davantage à profit l’énorme potentiel qu’offrent l’accord de libre-échange et le Dialogue stratégique.

Pour Washington, le Maroc est “l’un des partenaires les plus forts” des Etats-Unis dans la région. Grâce en effet au leadership et à la sagesse de SM le Roi, le Royaume est un acteur clé doublé d’un partenaire crédible, respecté et écouté sur une variété de sujets pressants liés à la paix au Proche orient, à la sécurité au Sahel, au dialogue interreligieux ou encore au développement du continent africain.

Le Secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, qui avait coprésidé en octobre à Washington, avec son homologue marocain, Nasser Bourita, la 4ème session du Dialogue stratégique Maroc/Etats-Unis, a tenu à le rappeler en mettant en avant “le leadership” de Sa Majesté le Roi Mohammed VI dans “la promotion d’un programme de réformes audacieuses et de grande portée au cours des deux dernières décennies”.

Dans le communiqué conjoint publié à l’issue de cette session, les Etats-Unis ont en outre exprimé leur appréciation au “soutien précieux” apporté par le Souverain aux causes de la paix, de la sécurité et du développement, et “salué la détermination du Maroc à soutenir la croissance et le développement sur tout le continent africain”.

Les deux parties ont aussi réaffirmé leur engagement en faveur d’un “partenariat économique plus étroit” et pour “le développement de moyens novateurs en vue de tirer davantage profit de l’Accord de libre échange” unissant les deux pays, ce qui ouvre des perspectives pour drainer davantage d’investissements américains vers le Royaume et doper la coopération commerciale dans les domaines les plus porteurs.

Dans le registre du ballet diplomatique entre les deux capitales cette année, figure la visite dans le Royaume de M. Jared Kushner, Conseiller spécial du Président des Etats-Unis.

M. Kushner a eu, cette occasion, des entretiens avec SM le Roi sur le renforcement du partenariat stratégique ancien, solide et multidimensionnel entre le Maroc et les Etats-Unis, ainsi que sur les évolutions et développements que connaît la région de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient.

Une autre visite de haut niveau a été effectuée par Mme Ivanka Trump, Conseillère spéciale du président américain. Durant son déplacement largement suivi par les média US, Mme Trump a affirmé que les Etats-Unis et le président Donald Trump “apprécient grandement les relations croissantes et de longue date” avec le Maroc.

Au niveau du Département d’Etat US, cette marque d’estime et l’engagement de haut niveau en faveur de la dynamique de raffermissement du partenariat stratégique et des relations qui remontent au Traité de paix et d’amitié de 1787, ont été mis en valeur avec force.

“Je veux commencer par souligner combien nous attachons de l’importance à notre relation de longue date avec le Maroc. Le Maroc a été le premier pays à reconnaître l’indépendance des États-Unis et a accueilli notre première mission diplomatique à Tanger. Le Maroc est également un partenaire essentiel pour nous dans tous les domaines, un leader sur le continent africain, un interlocuteur important pour la paix au Moyen-Orient et une source de stabilité en Méditerranée”, a ainsi souligné un haut responsable de Département d’Etat à l’occasion de la récente visite, dans le Royaume, du chef de la diplomatie des Etats-Unis.

Cette visite de travail, premier déplacement de M. Pompeo au Maroc et dans la région, en tant que secrétaire d’Etat, a permis en effet d’imprimer un nouvel élan aux relations solides unissant les deux pays.

A Rabat, M. Pompeo a tenu une série d’entretiens avec les responsables marocains sur une multitude de questions bilatérales, régionales et internationales, dans un esprit de collaboration étroite et de concertation constante.

Les deux pays ont notamment exploré les perspectives de stimuler les échanges commerciaux et de promouvoir les initiatives d’investissement, particulièrement dans les domaines où le Royaume a accumulé une expérience avérée qu’il est entrain de partager avec les autres pays d’Afrique.

Dans le cadre de sa politique africaine, le Maroc se présente en effet comme la passerelle idoine pour le partage de ce genre d’expertises avec les pays africains, conformément à la conviction du Royaume de l’efficacité de l’approche de développement pour relever les défis auxquels fait face le continent.
Du côté américain, la détermination a été réaffirmée d’œuvrer de concert avec le Maroc en vue de mettre pleinement à profit le potentiel de tous leurs citoyens afin d’assurer davantage de sécurité et de prospérité aux deux pays.

Actuellement, le Maroc est le seul pays d’Afrique à avoir conclu avec les Etats-Unis un accord de libre-échange. Depuis son entrée en vigueur en 2006, les exportations marocaines aux États-Unis ont plus que doublé et la valeur des échanges bilatéraux a quintuplé.

Pour les Etats-Unis, le Maroc est aussi un partenaire clé sur les questions pressantes de sécurité, comme en témoigne la coopération militaire étroite entre les deux pays à travers des exercices conjoints et des programmes de formation.

Sur le plan sécuritaire au niveau régional et international, Washington ne cesse de rappeler l’apport du Maroc qui “joue un rôle de premier plan dans la sécurité en Afrique”. 
”Sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc est un acteur essentiel dans la lutte mondiale contre le terrorisme”, assure-t-on au Département d’Etat américain en rappelant que le Royaume est coprésident du Forum mondial de la lutte contre le terrorisme et président du groupe de travail du Forum sur les combattants terroristes étrangers.

Aussi, Washington et Rabat ont-ils souligné l’importance de leur coopération pur garantir la stabilité régionale, notamment face aux groupes terroristes et jihadistes, aux défis sécuritaires dans la région du Sahel ou encore les tentatives d’hégémonie iranienne dans la région.

Au fil de l’action diplomatique soutenue et des initiatives de coopération multiforme, Washington et Rabat ont confirmé durant l’année en cours que l’approche de concertation et de consultation permanente est la clé de voûte pour consolider une coopération bâtie sur les intérêts communs et au service du développement et de la préservation de la paix et la sécurité.

Entre autres rendez-vous de taille pour l’année prochaine: le Maroc abritera la 13ème édition du sommet des affaires USA-Afrique en juin à Marrakech, la 17ème édition des manœuvres militaires annuelles “African Lion”, soit la plus grande en Afrique, par rapport aux manœuvres précédentes, ainsi que la réunion de l’Équipe spéciale de lutte contre le terrorisme (CTITF) dans le cadre du congrès de Varsovie en mars. Cet agenda bien chargé témoigne des perspectives prometteuses du partenariat stratégique fécond liant les deux pays.

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