Les dirigeants de l’UE et de l’Otan se sont engagés dimanche à une plus grande coopération face aux menaces “hybrides”, à l’occasion d’une visite en Lituanie principalement axée sur la crise des migrants au Bélarus et le renforcement de la présence militaire de la Russie près de l’Ukraine.

Le secrétaire général de l’Alliance atlantique, Jens Stoltenberg, a à cet égard à nouveau appelé Moscou à une “désescalade” à proximité de la frontière ukrainienne et mis en garde contre “les coûts et les conséquences” d’un recours de sa part à la force.

“Pour répondre à de tels événements, il est important que l’UE et l’Otan travaillent main dans la main”, a insisté la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen au cours d’une conférence de presse commune avec M. Stoltenberg et les dirigeants lituaniens.

“Nous avons discuté de la façon dont nous pourrions intensifier le travail commun de l’Otan et de l’UE, notamment par le biais d’une nouvelle déclaration commune, car nous sommes plus forts et plus en sécurité lorsque nous travaillons ensemble”, a de son côté dit M. Stoltenberg.

Des milliers de personnes, originaires pour la plupart du Moyen-Orient, ont traversé ou tenté de traverser ces derniers mois la frontière biélorusse pour se rendre dans les pays de l’Est membres de l’UE et de l’Alliance atlantique, à savoir la Lettonie, la Lituanie et la Pologne.

 

 

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