Le dialogue inter-libyen de Bouznika, dont le deuxième round de séances de pourparlers se poursuit depuis vendredi soir au Maroc, contribuera à la relance globale du processus politique libyen, a affirmé, lundi, l’émissaire par intérim de l’ONU en Libye, Stephanie Williams.

Lors d’une conférence de presse virtuelle à New York suite à sa participation à une réunion ministérielle de haut niveau sur la Libye co-organisée par les Nations-Unies, Mme Williams a rappelé que le dialogue inter-libyen de Bouznika réunit les délégations du Haut Conseil d’État libyen et de la Chambre des représentants pour “se mettre d’accord sur les compétences des sept postes de souveraineté conformément à l’article 15 de l’accord politique libyen” conclu à Skhirat en décembre 2015.

L’émissaire onusienne a estimé que le dialogue de Bouznika, qui se tient “en concertation” avec la mission d’appui des Nations-Unies en Libye (MANUL), “aide également à renforcer la confiance entre ces deux institutions”, à savoir le Haut Conseil d’État et la Chambre des représentants.

“Il s’agit d’une bonne chose pour la relance globale du processus politique” en Libye, a affirmé Mme Williams.

Les séances du deuxième round du dialogue inter-libyen se poursuivent au Maroc entre la délégation du Haut Conseil d’État libyen, présidée par M. Fawzi Al-Agab, et celle de la Chambre des Représentants libyenne présidée par M. Youssef El Akkouri.

Les deux parties ont repris ce second round environ un mois après un premier round ayant réuni les deux parties (06-10 septembre dernier) à Bouznika et qui a abouti à un accord global sur les critères et les mécanismes transparents et objectifs pour occuper les postes de souveraineté.

Bouton retour en haut de la page
Fermer