Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a réitéré vendredi son appel à un cessez-le-feu mondial, à l’occasion de la commémoration de la Journée internationale de la non-violence.

Dans un message marquant cette journée, qui intervient cette année dans l’ombre des impacts humains et socio-économiques dévastateurs résultant de la pandémie de Covid-19, M. Guterres a rappelé à tous leur devoir « spécial », celui de mettre fin aux combats et de se concentrer sur l’ennemi commun, à savoir la pandémie.

« Il n’y a qu’un seul vainqueur des conflits pendant une pandémie : le virus lui-même », a insisté le chef de l’ONU. “Lorsque la pandémie s’est installée, j’ai appelé à un cessez-le-feu mondial. Aujourd’hui, nous avons besoin d’un nouvel élan de la communauté internationale pour que cela devienne une réalité d’ici la fin de l’année”, a-t-il estimé.

Les cessez-le-feu, a déclaré le Secrétaire général, soulageraient d’immenses souffrances, contribueraient à réduire le risque de famine et créeraient un espace pour des négociations en vue de la paix.

« Le moment est venu d’intensifier nos efforts. Inspirons-nous de l’esprit de Gandhi et des principes durables de la Charte des Nations Unies », a ajouté M. Guterres.

Dans son message, le Secrétaire général a également déclaré que cette Journée internationale met en évidence le « pouvoir remarquable » de la non-violence et de la protestation pacifique.

« C’est un rappel opportun de s’efforcer de défendre les valeurs que Gandhi vivait : la promotion de la dignité, la protection égale de tous et la cohabitation pacifique des communautés », a-t-il dit.

L’Assemblée générale des Nations Unies, par une résolution de 2007, a désigné le 2 octobre comme la Journée internationale de la non-violence afin qu’elle coïncide avec l’anniversaire du Mahatma Gandhi, qui a dirigé le mouvement d’indépendance de l’Inde et a été le pionnier de la philosophie et de la stratégie de la non-violence.

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