Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a condamné dimanche les violences meurtrières commises par les forces de sécurité contre les manifestants au Myanmar.

Au moins deux personnes, dont un adolescent, ont été tuées et une trentaine d’autres ont été blessées samedi par les forces de l’ordre lors de manifestations contre la prise du pouvoir par les militaires dans ce pays d’Asie du Sud-Est.

« Le recours à la force meurtrière, à l’intimidation et au harcèlement contre des manifestants pacifiques est inacceptable », a dénoncé M. Guterres sur Twitter. « Chacun a le droit de se réunir pacifiquement », a rappelé le chef de l’ONU.

La prise du pouvoir par les militaires au Myanmar a eu lieu le 1er février, date à laquelle le parlement du pays devait faire sa rentrée après la victoire aux élections de novembre 2020 de la Ligue nationale pour la démocratie, le parti de la dirigeante birmane Aung San Suu Kyi.

Le chef de l’ONU a appelé tous les partis du Myanmar à « respecter les résultats des élections et à revenir à un régime civil ».

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