Le gouvernement américain a décidé de collecter l’ADN de tous les migrants détenus après être entrés illégalement sur le sol américain, ont fait savoir des responsables de l’administration Trump.

Le département de la Sécurité intérieure (DHS) travaille sur un programme permettant de recueillir les informations génétiques de ces migrants et de les enregistrer dans une base de données du FBI, qui répertorie des millions de profils de personnes arrêtées ou reconnues coupables de délits ou de crimes.

Ces informations, qui pourraient aussi être utilisées par d’autres agences de maintien de l’ordre, permettrait de donner aux agents aux frontières une meilleure idée de la situation des migrants détenus, font savoir les responsables du DHS.

“Cela permettra d’améliorer notre capacité à identifier une personne étant entrée illégalement dans le pays (…) cela aidera également d’autres organismes “, a déclaré l’un des responsables.

En revanche, cette décision de collecter et stocker les données ADN de personnes détenues, mais non condamnées, a été fortement critiquée par des associations de défense des droits civiques.

Pour l’année fiscale 2018, plus de 396.000 personnes ont été détenues à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, la grande majorité d’entre elles venant du Salvador, du Honduras et du Guatemala.

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