Le terrorisme de Boko Haram a été réduit et vaincu, a assuré la présidence nigériane, tout en reconnaissant la menace croissante représentée par des jihadistes internationaux.
Le Nigeria est maintenant confronté à “un mélange” de résidus de Boko Haram, de groupes criminels et de jihadistes originaires du Maghreb et d’Afrique de l’Ouest, arrivés après la crise en Libye et l’effondrement de Daech au Moyen-Orient, estime la présidence dans un communiqué.
“En conséquence de ces gangs internationaux, nous avons assisté à une augmentation des crimes transfrontaliers et à la prolifération des armes légères dans le bassin du lac Tchad”, ajoute le communiqué.
L’insurrection de Boko Haram dans le nord-est du Nigeria et sa répression ont fait, en 10 ans, plus de 27.000 morts et plus de 2 millions de déplacés.

Bouton retour en haut de la page
Fermer