Le Maroc a réalisé au cours des 20 années de règne de Sa Majesté le Roi Mohammed VI des progrès impressionnants dans tous les domaines, a affirmé l’ancien ministre péruvien des Relations extérieures, Luis Gonzales Posada.

Dans un article publié sur le portail “Politico” sous le titre “Le miracle marocain”, M. Posada a indiqué que depuis Son accession au Trône de Ses glorieux ancêtres, SM le Roi œuvre pour “la modernisation de son pays et l’ouverture des portes aux investissements destinés à développer les infrastructures, l’industrialisation et la promotion du secteur du tourisme”, tout en mettant en avant le développement des infrastructures au Maroc, notamment au niveau des autoroutes, des chemins de fer et des ports.

À cet égard, il a cité en particulier le réseau de tramways qui favorise la mobilité entre les quartiers des villes marocaines de Rabat, Salé et Casablanca, ainsi que le lancement du premier train à grande vitesse en Afrique, qui a permis de réduire la distance entre les pôles économiques de Tanger et de Casablanca.

Et l’ancien diplomate en chef péruvien de mettre en avant le Port de Tanger Med, “le complexe portuaire le plus moderne en Afrique”, tout en passant en revue les réalisations du Maroc au cours des deux dernières décennies, en particulier pour attirer les investissements étrangers, notamment dans le secteur automobile.

Selon M. Posada, la réalisation la plus remarquable du Royaume reste “les progrès réalisés dans le domaine de la protection de l’environnement” grâce à la construction de la centrale solaire de Noor, la plus grande du monde, qui devrait produire plus de 52% des besoins énergétiques du Royaume à partir de sources propres au cours des prochaines années.

Les grands chantiers et autres réformes lancées par le Royaume, un trait d’union entre l’Afrique et l’Amérique latine, ont été accompagnés d’une “politique fondée sur le respect des libertés et des droits de l’homme”, a fait observer M. Posada.

Par ailleurs, l’auteur de l’article a salué la position du Maroc sur la crise politique, économique et humanitaire au Venezuela, rappelant que le Royaume était le premier pays d’Afrique et du monde arabe à joindre sa voix à une cinquantaine de pays européens et américains adoptant des positions pour “défendre la démocratie dans un pays où la dictature de Nicolas Maduro piétine les droits de l’homme et les libertés civiles”.

Et de conclure que si “le Maroc est devenu l’une des économies les plus puissantes d’Afrique, on ne peut parler de miracles, mais de constance dans les politiques de l’État”.

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