L’œuvre de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en vingt ans de règne, a été “prospective et considérable”, a indiqué le Secrétaire général du Mouvement Populaire, M. Mohand Laenser.

M. Laenser est revenu mardi, dans un éditorial du quotidien Al Haraka intitulé “Les 20 ans de règne de SM Le Roi Mohammed VI”, sur l’immensité des efforts déployés par SM le Roi Mohammed VI “au profit de Son peuple et de Son pays”, soulignant que célébrer le 20ème anniversaire de SM le Roi, “c’est rendre hommage à l’action du Souverain au cours de cette période qui n’est qu’un instant dans la vie des Nations”.

“L’œuvre multiforme de SM le Roi ne s’arrête pas seulement aux dimensions physique et constitutionnelle qui sont considérables”, écrit M. Laenser qui soulève que “la dimension humaine de Son œuvre est encore plus marquée et ce, depuis les premiers jours de Son avènement”.

Dans ce sens, il ajoute que c’est Sa sollicitude envers les pauvres et les démunis qui Lui a valu le qualificatif de “Roi des Pauvres” et qu’il suffit de voir comment SM le Roi “se fond dans les masses populaires venues Le saluer, lors de Ses déplacements, pour savoir que l’amour que lui voue Son peuple est constant et incommensurable”.

“C’est fort de ces liens sacrés entre le peuple et le Roi que le Souverain a lancé des chantiers de règne visant particulièrement les plus fragiles”, poursuit le Secrétaire général du MP, citant à titre d’exemple “la régionalisation avancée, l’Initiative nationale de développement humain, qui est un modèle de développement que souhaitent adopter plusieurs États et institutions régionales et internationales”, ou encore l’opération “Un million de cartables”, ainsi que “les différentes formules de soutien aux populations à faible revenu: scolaire, veuves, chômeurs, etc”.

S’interrogeant sur ce que le Maroc du début du siècle et le Maroc d’aujourd’hui ont en commun, M. Laenser note que “les villes embellissent et se métamorphosent de jour en jour, les malls et les centres commerciaux poussent partout, des logements s’érigent par milliers à travers tout le Maroc, les autoroutes se multiplient, les trains et les gares se modernisent, les ports et aéroports se développent” et n’oublie pas d’évoquer, par la même occasion, les parcs d’énergie solaire ou éolienne, le train à grande vitesse, l’industrie automobile et le port de Tanger-Med qui sont les “fleurons de cet énorme chantier de modernisation tout azimut”.

“Mais pour l’observateur attentif, les changements que connaît le Maroc ne s’arrêtent pas à ces réalisations physiques, qui auraient suffi à elles seules à faire la gloire du Maroc de SM le Roi Mohammed VI”, affirme-t-il, précisant que “les avancées institutionnelles ne sont pas en reste, qu’il s’agisse du mode de gouvernance, de la liberté de presse, de la protection sociale des faibles et démunis, des garanties des droits humains, notamment ceux de la femme ou encore de l’érection de la justice en pouvoir autonome”.

Et c’est pour éviter tout retour en arrière, que “ces avancées et d’autres ont été gravées dans le marbre d’une constitution résolument progressiste dont les lignes directrices ont été l’œuvre du Roi en personne”, car “c’est Lui qui a pris l’initiative de définir et limiter les compétences du pouvoir monarchique, c’est Lui qui a suggéré le renforcement des attributions du Premier Ministre, devenu Chef de gouvernement”, fait savoir M. Laenser, mettant l’accent sur le fait que “cette constitution moderne, qui n’a rien à envier à celles des nations les plus démocratisées, a introduit clairement le principe de reddition des comptes”.

Pour davantage affirmer que le Royaume du Maroc a opté, de façon irrévocable, pour la construction d’un État de droit démocratique, M. Laenser relève que “le choix démocratique a été érigé en quatrième constante fédératrice, à côté de la religion musulmane modérée, de la monarchie constitutionnelle et de l’unité nationale aux affluents multiples” et indique que “pour consolider encore plus ce choix démocratique, la constitution dispose clairement que +l’organisation territoriale du Maroc est décentralisée (et est) fondée sur une régionalisation avancée+”.

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