L’officier supérieur de la Police nationale (PN) s’exprimait à l’issue d’une visite de constatation aux frontières entre l’Angola et la République démocratique du Congo (RDC), dans le cadre du respect des mesures imposées par l’exécutif pour contenir la propagation de la covid-19.

Il a précisé que son département allait prendre cette mesure parce que les frontières nationales connaissaient un taux élevé d’invasion.

Depuis l’entrée en vigueur de l’état d’urgence en Angola le 27 mars, les autorités angolaises ont enregistré 504 cas de violation des frontières, qui ont entraîné l’arrestation de 5015 immigrants illégaux de la RDC.

Les quatre provinces de la RDC (Kassai, Kassai Central, Lualaba et Cuango) bordant Lunda Norte (Angola), sur une extension de 770 kilomètres, ont une population estimée à environ 30 millions d’habitants, un nombre de loin supérieur au environ un million d’habitants de la province angolaise.

Bien qu’il n’y ait pas de cas positifs de covid-19 dans ces provinces voisines, Paulo de Almeida a souligné que cela ne devrait pas laisser les autorités angolaises “détendues”, mais plutôt renforcer le niveau de sécurité aux frontières.

Dans la province de Lunda Norte, Paulo de Almeida a visité les postes frontières de Furi-3 et Marco-5, dans la municipalité de Cambulo, Chissanda, à Chitato, appartenant à la 7e unité de police de garde frontière.

Le commissaire général a reçu des informations sur la situation opérationnelle de cette unité qui compte 25 postes frontières, trois sous-unités et contrôle 490 kilomètres de la frontière.

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