La France a célébré, mercredi, la première journée nationale d’hommage aux victimes du terrorisme.

Le chef de l’Etat français Emmanuel Macron a présidé à cette occasion une cérémonie sur l’esplanade de Trocadéro à Paris, en présence notamment des rois d’Espagne Felipe VI et Letizia, des anciens présidents Nicolas Sarkozy et François Hollande, de victimes et de proches des victimes d’attentats terroristes, du commissaire européen à la Justice Didier Reynders et de plusieurs membres du gouvernement dont le Premier ministre Edouard Philippe.

Selon l’Elysée, la date du 11 mars fait référence à l’attentat commis à la gare d’Atocha à Madrid en 2004, l’attaque terroriste la plus meurtrière jamais commise sur le sol européen depuis 1988.

A cette occasion, M. Macron a souligné que face à des terroristes qui cherchent à “supprimer jusqu’aux traces même des existences”, “nous nous souviendrons des visages”, “nous nous rappellerons sans cesse le son des voix, les éclats de rire, mais aussi les talents, les espoirs et les rêves” des victimes.

La cérémonie de la Journée nationale se tiendra chaque année dans une ville différente, a ajouté le chef de l’Etat français, ajoutant que le projet d’un musée-mémorial des victimes du terrorisme “sera mené à son terme”.

De son côté, le Roi d’Espagne Felipe VI a insisté sur l’importance de la mémoire pour combattre le terrorisme, exprimant la solidarité inconditionnelle avec les victimes du fléau du terrorisme, “avec leur douleur et leur mémoire”.

A l’occasion de cette première journée nationale d’hommage aux victimes du terrorisme, le premier ministre Edouard Philippe a remis la Médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme ou leurs proches.

“Cet objet symbolise tout ce par quoi nous voulons les amarrer à la communauté nationale, à l’avenir, et surtout à la vie”, a-t-il écrit son sur son compte Twitter, ajoutant que “ce que les terroristes essaient d’abîmer, c’est le lien qui intègre chacun de nos concitoyens dans leur immense diversité à une communauté nationale. Ce lien, on peut l’appeler Fraternité. Solidarité. Respect de chaque personne humaine”.

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