La Délégation générale de l’administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR) a affirmé, mercredi, que les allégations véhiculées par des sites électroniques, des réseaux sociaux et autres supports sur une présumée entrée en grève de la faim du détenu R.A, incarcéré dans le cadre des événements d’Al Hoceima, permettent de se rend compte clairement que des parties prétendant défendre les droits de l’Homme, persistent dans leur visée en continuant de dramatiser la situation du détenu en question et ne font qu’empirer sa situation, sans considération aucune à son intérêt personnel ou à la préservation de son intégrité physique et morale.

“Le seul et unique souci de ces parties est d’induire en erreur l’opinion publique en faisant croire qu’elles +s’inquiètent pour la vie” de ce détenu, alors qu’en réalité elle veulent servir des agendas non déclarés sans lien avec ses conditions d’incarcération”, souligne la DGAPR dans un communiqué, notant que “ces parties n’ont trouvé d’autre moyen pour réaliser leurs visées que de dramatiser la situation, recourir à des méthodes inhumaines et immorales et utiliser le détenu comme moyen de propagande”.

A cet égard, ces parties “ont eu recours à des services de machines de propagande qui n’ont aucune relation avec la défense des droits de l’Homme, à l’instar de l’organisation Reporters sans frontières qui, à son tour, a exploité ce dossier pour porter atteinte à la notoriété de l’État marocain”, ajoute la même source, relevant que l’appel de cette organisation à la libération de ce détenu “est une ingérence flagrante dans les affaires intérieures de l’État marocain et une atteinte à des décisions judiciaires rendues par une justice indépendante”.

Et la DGAPR de conclure que “l’opinion publique est aujourd’hui assez mature pour qu’elle soit manipulée par la diffusion d’allégations sur ce détenu, par des parties qui complotent contre le Maroc en faisant recours à leurs machines de propagande et en tentant d’impliquer des parties ennemies aux intérêts supérieurs du Royaume dans ce genre de dossier”.

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