La France a affirmé suivre avec préoccupation les tensions à la frontière israélo-libanaise, suite à des échanges de tirs entre le mouvement chiite Hezbollah et l’armée israélienne, appelant les deux parties à la retenue.

«Nous suivons avec préoccupation les échanges de tirs survenus de part et d’autre de la ligne bleue. Nous appelons chacun à la plus grande retenue et à œuvrer en vue d’un apaisement rapide des tensions en cours », a déclaré la porte-parole du Quai d’Orsay.

«La France multiplie les contacts dans la région depuis les incidents du 25 août, en vue d’éviter l’escalade. Le Président de la République (Emmanuel Macron), s’est entretenu avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou et avec le Président iranien Hassan Rohani au cours des derniers jours. Nous sommes en contact permanent avec tous les acteurs libanais. La France entend poursuivre ses efforts en ce sens et appelle chacun à prendre ses responsabilités en vue d’un retour rapide au calme », a indiqué la porte-parole dans un communiqué.

Le Premier ministre libanais Saad Hariri a réclamé dimanche l’«intervention» de Paris et de Washington «face aux développements à la frontière sud», où des échanges de tirs ont lieu entre le mouvement chiite Hezbollah et l’armée israélienne, selon un communiqué de ses services.

M. Hariri s’est entretenu par téléphone avec le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo et avec un conseiller du président français pour demander «l’intervention des Etats-Unis, de la France et de la communauté internationale face aux développements de la situation à la frontière sud», d’après le communiqué.

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