Le mouvement de protestations réclamant “le départ de tous les corrompus” se poursuit en Irak, malgré la démission du gouvernement d’Adel Abdel Mahdi.

Lundi, les politiciens ont commencé des négociations pour la formation d’un nouveau gouvernement face à la pression persistante de la rue.

Avec le Parlement le plus hétéroclite de l’histoire récente de l’Irak, la formation d’un cabinet sera, comme il y a 13 mois à la prise de fonctions de M. Abdel Mahdi, un délicat exercice d’équilibriste.

Les exigences de la rue, à la détermination intacte, n’ont cessé de grandir au fil des semaines. Les protestataires, qui occupent toujours les places de Bagdad et du sud, réclament aujourd’hui rien de moins qu’une refonte complète du système politique.

Ils veulent notamment le renouvellement complet de la classe politique et une lutte efficace contre la corruption.

 

 

 

Bouton retour en haut de la page
Fermer