Des manifestants bloquent jeudi routes et ponts à Bagdad et dans le sud de l’Irak pour marquer leur colère contre les dirigeants qui négocient toujours la nomination d’un nouveau Premier ministre.

A Bassora, Nassiriya, dans le sud, ou Diwaniya (centre), flammes et fumée noire ont plané toute la nuit sur les grands axes ou les ponts enjambant l’Euphrate.

Dans la matinée, certains blocages avaient été levés, une fois l’heure de l’embauche des fonctionnaires passée, notamment aux abords du port d’Oum Qasr, vital pour les importations, à la pointe sud, et à Bagdad, provoquant des embouteillages monstres et paralysant les grands axes de la deuxième capitale la plus peuplée du monde arabe.

Les administrations et les établissements scolaires restent toutefois toujours fermés dans la quasi-totalité des villes du sud.

Le regain de colère a débuté dimanche après quelques semaines d’accalmie dans un mouvement déjà marqué par près de 460 morts et 25.000 blessés.

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