L’Inde a affiché une croissance de 5% au dernier trimestre, soit un ralentissement pour le cinquième trimestre consécutif, au point de connaître son rythme le plus faible depuis cinq ans, selon des données officielles publiées vendredi.

Sont pointés du doigt, une consommation atone et une crise de liquidités, poussant le gouvernement à restructurer le secteur bancaire dans l’espoir de stimuler le crédit et relancer l’activité.

Le PIB a progressé moins vite qu’au trimestre précédent (5,8%) et que ce qu’anticipaient les analystes sur ce trimestre (5,7%).

Ce ralentissement a fait perdre au pays son statut de grande économie la plus dynamique au profit de la Chine. Le taux de chômage est au plus haut depuis les années 1970.

Mercredi, le gouvernement a assoupli les restrictions aux investissements étrangers dans quatre secteurs clés, dont l’extraction du charbon.

La ministre des Finances, Nirmala Sitharaman, a récemment dévoilé plusieurs mesures pour stimuler la croissance, à commencer par l’octroi d’une ligne de crédit de 10 milliards de dollars aux banques peu enclines au crédit et le retrait d’un prélèvement exceptionnel sur les ventes d’actions qui avait fait peur aux investisseurs étrangers.

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