L’Union européenne a réclamé mercredi la “libération immédiate” des 53 figures de l’opposition pro-démocratie arrêtées pour “subversion” à Hong Kong et étudie de nouvelles sanctions contre les autorités du territoire, a annoncé le porte-parole du chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.

“Nous appelons à la libération immédiate des personnes arrêtées (…) et nous allons réagir contre l’utilisation de la loi sur la sécurité à Hong Kong en utilisant des sanctions, si cela est accepté par les Etats membres”, a déclaré Peter Stano, rappelant que l’unanimité est nécessaire pour l’adoption de telles mesures.

“Les Etats membres suivent les développements négatifs à Hong Kong et en discuteront lors de la réunion de leurs ministres des Affaires étrangères” prévue le 25 janvier, a-t-il précisé.

L’option de sanctions a déjà été discutée lors de la dernière réunion des ministres des Affaires étrangères le 7 décembre, mais aucune mesure n’avait été adoptée.

 

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