Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, a fermement défendu son programme face aux attaques de l’opposition, lors d’un premier face à face au Parlement, ayant suivi l’approbation de législatives anticipées le 12 décembre pour sortir le Brexit de l’impasse.

Lors d’une séance qui a donné le ton de la campagne électorale, M. Johnson a été interpellé sur les difficultés du système de santé par le chef du parti travailliste de l’opposition, Jeremy Corbyn, dont il a dénoncé l’indécision sur le Brexit.

Le locataire du 10 Downing Street a promis d'”investir massivement” dans le service public de santé (NHS), mais aussi l’éducation, les infrastructures et la police, promettant “un avenir plus radieux” pour le Royaume-Uni, lors de la dernière séance de questions au chef de gouvernement avant la dissolution de la Chambre des communes.

Le chef du gouvernement s’est également engagé à mettre en oeuvre le Brexit, qui était prévu le 31 octobre mais qu’il a été contraint de reporter de trois mois, faute d’être parvenu à faire ratifier l’accord de retrait conclu avec l’UE.

Le Parlement britannique avait approuvé mardi la tenue d’élections législatives anticipées le 12 décembre, dans l’espoir de mettre fin à l’impasse politique sur le Brexit. Le projet de loi convoquant ces élections, les troisièmes en quatre ans, a été adopté à une majorité écrasante de 438 voix à la Chambre des Communes.

Ce scrutin a été convoqué par le Premier ministre britannique Boris Johnson, dans une tentative de regagner sa majorité, sur fond de crise politique profonde autour du Brexit.

La Chambre des Lords a également donné son feu vert mercredi au projet de loi convoquant les élections anticipées, en deuxième lecture. Ce texte devra encore franchir d’autres étapes, qui ne devraient être que des formalités, afin de permettre la dissolution du Parlement le 6 novembre.

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