A tout un chacun sa pandémie. Si le nouveau Coronavirus était, à tous les égards, la “problématique” phare de l’année 2020, d’autres soucis demeurent non moins importants… les fake news. Et pas seulement celles relatives à la Covid-19!

Du côté du monde de l’information, notamment les réseaux sociaux, l’année 2020 était singulière. Fausses nouvelles, spéculations, théories du complot, falsification de documents… en furent les maîtres-mots. Un phénomène que l’OMS a appelé “infodémie”, le virus des Fake news.

Il va sans dire que l’apparition du Coronavirus dès le début de l’année a été accompagnée d’une vague de désinformation qui s’est propagée plus rapidement que le virus lui-même, donnant ainsi à cette épidémie une dimension “trans-sanitaire”.

En effet, plusieurs contenus erronés et parfois même dangereux ont circulé, à toute vitesse, sur la toile et sur les applications de messagerie privée induisant en erreur des citoyens perturbés et encore dans le flou. Parallèlement, les médias ont dû s’acquitter du rôle qu’est le leur, celui d’extirper les fake news et de les détruire. Un devoir de “fact-checking” que la MAP a su bien assumer.

Dans ce sens, l’Agence marocaine de presse a lancé, en mars dernier, le site internet “mapanticorona.map.ma” dédié à la publication de l’ensemble des informations vérifiées et crédibles liées à la pandémie, dans le but de tenir l’opinion publique informée des développements concernant la Covid-19 et surtout, contrecarrer les fausses informations véhiculées à ce sujet.

La mise en place de ce site d’information accompagnée de nouveaux formats de dépêches à savoir “Le Vrai du Faux” et “Décodage” sont venus s’ajouter au service “SOSFakeNews” de la MAP qui, jusque-là, n’a jamais été autant sollicité. Ce service a permis de réfuter un nombre considérable de fausses informations relatives en l’occurrence à la nature du virus, aux remèdes fait-maison, aux symptômes, au traitement, au confinement, … parfois même aux décisions et documents infondés du gouvernement.

Et même après la lueur d’espoir suscitée par le vaccin anti-covid-19, ce flux d’intox ne s’est pas éteint. Puces électroniques dans l’injection, vaccination obligatoire, effets indésirables dangereux, … les “infox” contre le vaccin se sont multipliées sur la toile marocaine.

En plus du “fact-cheking” des médias, les géants du web (Facebook, Twitter et Google) ont décidé de s’attaquer à leur tour aux contenus anti-vaccin et dissuasifs qui peuvent mettre la vie des autres en danger. Leur propre “vaccin digital” anti-infodémie.

Dans un autre registre, l’intervention pacifique des Forces Armées Royales (FAR) pour libérer et sécuriser la zone tampon d’El Guergarat a donné lieu à une machine de propagande du “polisario” et de ses alliés. Un florilège de foutaises et d’actes imaginaires visant à dissuader l’opinion publique. Une tentative vaine de manipulation que la MAP a contre-attaqué avec des preuves à l’appui.

Il s’agit de fausses images et de montages truqués de bombardements et de tirs de missile qui ont eu lieu dans d’autres pays et que les séparatistes s’attribuent comme attaques contre les FAR. Face à ces bêtises, les médias marocains ont révélé les vraies vérités et fait rentrer les milices du “polisario” dans un cercle d’absurde, dont ils n’ont jamais su sortir.

Ceci dit, le phénomène des Fake news n’est évidemment pas nouveau, mais la désinformation sur les réseaux sociaux, entre autres, est passée à la vitesse supérieure en 2020. Une année pas comme les autres et ce, à tous les niveaux.

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