L’Union européenne (UE) a souligné la nécessité d’engager un dialogue “vaste” et “inclusif” au Chili, secoué depuis 13 jours par un mouvement de contestation inédit.

Dans une déclaration de son porte-parole, l’UE a déploré les pertes en vies humaines enregistrées lors des protestations populaires contre les inégalités sociales dans le pays andin, condamnant les violences ayant émaillé ces manifestations.

L’UE a ainsi insisté que “les droits de l’homme doivent être respectés en toutes circonstances et que toute violation doit faire l’objet d’une enquête”.

Par ailleurs, en tant que partenaire de longue date du Chili, l’Union européenne a affirmé sa disposition à “soutenir les aspirations des Chiliens à progresser vers un développement plus durable, équitable et inclusif”.

Les manifestations, qui ont débuté le 18 octobre pour protester contre une hausse de 30 pesos du prix des tickets de métro en heure de pointe, ont déjà fait une vingtaine de morts à travers le Chili.

Le président chilien, Sebastián Piñera, a annoncé, mercredi à Santiago, que le Chili a renoncé à l’organisation du Sommet du Forum de Coopération économique Asie-Pacifique (APEC) et de la COP25 en raison des manifestations enregistrées dans le pays.

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