Le nouveau modèle de développement devra accorder une importance particulière à la promotion de la sécurité sociale des salariés, a souligné, vendredi à Rabat, le secrétaire général de l’Union nationale du travail au Maroc (UNMT), Abdelilah El Halouti.

“Tout modèle de développement doit prendre en compte la réalité des salariés marocains, principalement parce qu’ils en sont une composante vitale”, a déclaré à la presse M. El Halouti en marge d’une réunion des représentants de l’UNTM avec la Commission Spéciale sur le Modèle de Développement (CSMD), présidée par M. Chakib Benmoussa.

“L’UNTM considère que l’intérêt accordé aux employés et leur protection sociale constituent un élément essentiel du nouveau modèle de développement”, a-t-il ajouté, notant que ladite réunion a été marquée par “la discussion de questions à dimension sociale qui concernent principalement la protection sociale des salariés, ainsi que les dossiers de mutuelle et de retraite”.

Outre M. El Halouti, l’UNTM a été représentée, lors de cette réunion, par Mme Amina Maelainine et MM. Mohamed Zouiten, Abdelilah Dahmane, Hamid Ben Cheikh, Abdelaziz Ettachi et Anas Dahmouni.

Plus tôt dans la journée, la CSMD a tenu des réunions avec les représentants de la Fédération des chambres d’agriculture (FCA) et de la Fédération des chambres des pêches maritimes (FCPM).

Jeudi, la commission s’était réunie avec les représentants de la Fédération des chambres d’artisanat (FCA), du Parti de la Gauche Verte (PGV), du Parti de l’Unité et de la Démocratie (PUD), de l’Organisation démocratique du travail (ODT) et de sept partis politiques sans représentation parlementaire.

La CSMD a écouté mercredi les représentants du Rassemblement national des indépendants (RNI), de la Fédération démocratique du travail (FDT), de l’Association des Régions du Maroc (ARM) et du Parti Authenticité et Modernité (PAM), qui ont exposé leurs visions à propos du nouveau modèle de développement.

La commission a également tenu des réunions mardi avec des représentants de l’Union constitutionnelle (UC), du Parti du progrès et du socialisme (PPS), du Mouvement populaire (MP) et de de l’Association marocaine des présidents des conseils communaux (AMPCC).

Lors de la semaine dernière, des séances d’écoute étaient tenues avec les représentants de l’Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM), de la Confédération démocratique du travail (CDT), du Parti du mouvement démocratique et social (MDS), de l’Union marocaine du travail (UMT), du Parti Justice et Développement (PJD), de l’Union socialiste des forces populaires (USFP) et du Parti de l’Istiqlal.

La CSMD avait décidé, le 24 décembre dernier, d’écouter des institutions et des forces vives de la nation incluant les partis politiques, les syndicats, le secteur privé et les associations et ce, dans un esprit d’ouverture et de construction commune.

Dans cette même logique de participation et d’inclusion, la CSMD avait fait savoir qu’elle mettra en place une plateforme digitale permettant de recevoir et de collecter les contributions et les idées soumises par les citoyens, afin d’enrichir le débat et de partager les expériences et les réflexions.

La Commission organisera également une série de réunions de terrain pour écouter les citoyens et les différentes composantes de la société marocaine, dans l’optique de consolider l’esprit d’interaction et d’ouverture qui caractérise son travail.

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