L’Envoyé spécial de l’ONU pour le Yémen, Martin Griffiths, a déclaré jeudi devant le Conseil de sécurité qu’il espérait un accord très bientôt sur un cessez-le-feu national dans tout le pays et sur des mesures humanitaires et économiques.

“La menace du Covid-19 a galvanisé les efforts des Yéménites et de la communauté internationale pour aboutir à la paix”, a dit M. Griffiths qui briefait par visioconférence les membres du Conseil.

A cet égard, il a rappelé que le Secrétaire général de l’ONU avait lancé récemment un appel urgent à la fin immédiate des hostilités au Yémen. Le 8 avril, la coalition dirigée par l’Arabie saoudite a annoncé un cessez-le-feu unilatéral pour une période initiale de deux semaines.

« Tous les regards sont désormais tournés vers les parties au conflit. C’est le moment de prendre des décisions difficiles », a estimé M. Griffiths.

L’envoyé onusien a, cependant, regretté que des activités militaires se poursuivent en certains endroits.

“Je crains que cela ne se poursuive jusqu’à ce que nous obtenions un accord sur les propositions de l’ONU, y compris un cessez-le-feu national. Mareb reste le centre de gravité de cette guerre, mais pas le seul théâtre. Le plus tôt nous pourrons arrêter les combats, le mieux ce sera”, a-t-il dit.

 

Bouton retour en haut de la page
Fermer