La Cour constitutionnelle de Bolivie a prolongé, mercredi, le mandat de la présidente par intérim, Jeanine Añez, et des parlementaires, jusqu’à la formation d’un nouveau gouvernement et l’entrée en fonction d’un nouveau Parlement à l’issue des prochaines élections générales prévues en mai et juin.

“La prolongation de la durée du mandat des autorités du pouvoir (…) exécutif et législatif correspond à la prise de fonction des nouvelles autorités (qui seront) élues lors des élections générales”, a annoncé le juge Carlos Alberto Calderon.

Selon la Constitution bolivienne, le gouvernement intérimaire disposait d’un délai de six mois depuis la démission d’Evo Morales, le 10 novembre dernier, pour organiser de nouvelles élections, à savoir jusqu’au 10 mai.

Le premier tour est prévu le 3 mai. En cas de deuxième tour, le scrutin aura lieu le 14 juin.

Le mandat des parlementaires devait, lui, prendre fin le 22 janvier.

Réfugié en Argentine, Evo Morales (2006-2019) est sous le coup, depuis le 18 décembre, d’un mandat d’arrêt émis par le parquet bolivien, dans le cadre d’une enquête pour sédition et terrorisme.

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