Le Conseil de l’Union européenne (UE) a décidé jeudi de prolonger jusqu’au 28 février 2022 les mesures restrictives visant les hauts fonctionnaires bélarusses impliqués dans la répression de l’opposition, à la suite de l’élection présidentielle ayant donné la victoire à Alexandre Loukachenko.

Selon un communiqué du Conseil de l’UE, les sanctions européennes visent également “les acteurs économiques, les hommes d’affaires et les entreprises bénéficiant et/ou soutenant le régime de Loukachenko”.

Les mesures restrictives consistent en l’interdiction de pénétrer sur le territoire de l’UE et un gel des avoirs pour les personnes et les entités inscrites sur la liste des sanctions de l’Union européenne.

En outre, il est interdit aux personnes et entités de l’UE de mettre des fonds à la disposition des personnes répertoriées, que ce soit directement ou indirectement.

D’après le Conseil, l’Union européenne envisagera d’autres sanctions “compte tenu du non-respect persistant des libertés fondamentales et des droits de l’homme et de la répression du peuple bélarusse et de la société civile par les autorités”.

Par ailleurs, l’UE affirme qu’elle continuera à soutenir le peuple bélarusse, la société civile et les médias indépendants.

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