Le Conseil de l’Union européenne (UE) a décidé lundi de prolonger d’un an, jusqu’au 16 octobre 2021, le régime de sanctions imposées par l’UE aux personnes et aux entités impliquées dans l’utilisation et la prolifération des armes chimiques.

Ces mesures restrictives s’appliquent actuellement à neuf personnes – cinq liées au régime syrien et quatre impliquées dans l’attaque de Salisbury – et à une organisation, le Centre d’études et de recherche scientifiques (SSRC), la principale entité du régime syrien pour le développement d’armes chimiques, précise le Conseil de l’UE dans un communiqué.

Lesdites sanctions consistent en une interdiction de pénétrer sur le territoire de l’UE et un gel des avoirs pour les entités, relève la même source, notant qu’en outre, il est interdit aux personnes et entités dans l’UE de mettre des fonds à la disposition des personnes sanctionnées.

Selon le Conseil de l’UE, le régime de sanctions a été introduit par l’Union européenne en 2018 afin de lutter contre l’utilisation et la prolifération des armes chimiques, qui constituent une menace sérieuse pour la sécurité internationale. Il permet à l’UE d’imposer des sanctions aux personnes et aux entités participant, où que ce soit, au développement et à l’utilisation d’armes chimiques, indépendamment de leur nationalité et de l’endroit où elles se trouvent.

Il s’agit aussi, ajoute-t-on, de soutenir l’interdiction des armes chimiques au niveau mondial, comme prévu dans la convention sur les armes chimiques, dans un contexte marqué par une recrudescence des attaques chimiques dans diverses régions du monde.

Bouton retour en haut de la page
Fermer