Les dirigeants de l’UNICEF, de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), et d’ONU Femmes, ainsi que les Représentants spéciaux du Secrétaire général de l’ONU travaillant sur la question de la violence contre les enfants, ont lancé un appel conjoint aux gouvernements, à la communauté internationale et aux dirigeants de tous les secteurs à réagir d’urgence en unissant leurs efforts pour protéger les enfants contre les conséquences du COVID-19.

La pandémie expose les enfants à un risque accru de violence, notamment de mauvais traitements, de violence sexiste et d’exploitation sexuelle, ont-ils averti.

Ces responsables onusiens ont également déclaré qu’une réponse collective doit inclure le maintien des services de santé et sociaux essentiels, assurer la gestion des cas de protection de l’enfance, des arrangements alternatifs de soins d’urgence, et assurer une protection sociale aux enfants et aux ménages les plus vulnérables.

L’ONU a également alerté, cette semaine, sur le risque de violence et d’exploitation encouru par les enfants pendant la pandémie de COVID-19, appelant à renforcer les mesures de protection de l’enfance afin d’aider à préserver le bien-être de millions d’enfants à travers le monde.

“A une époque où les enfants sont enfermés et isolés à la maison et ailleurs, ils courent un plus grand risque d’être victimes de violence et d’exploitation, ainsi que de voir leur santé mentale menacée”, a fait valoir la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations-Unies sur la violence contre les enfants, Najat Maalla M’jid.

“Cela est particulièrement vrai pour ceux qui sont déjà dans des situations vulnérables, qui ne doivent pas être laissés pour compte”, a-t-elle souligné.

Selon l’ONU, les parents, les personnes qui s’occupent des enfants, les prestataires de services et les responsables de l’application des lois ont tous besoin d’un soutien supplémentaire pour minimiser les risques accrus auxquels sont exposés les enfants.

 

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