Le joueur de tennis britannique Andy Murray a indiqué lundi que participer à l’US Open et à Roland-Garros était “sa priorité”, si la situation sanitaire le permet, à la veille du début d’un tournoi-exhibition 100% britannique, la “Battle of the Brits”.

L’US Open doit débuter le 31 août à huis-clos et Roland-Garros est, lui, programmé à partir du 27 septembre.

“Jouer les tournois du Grand Chelem serait ma priorité”, a assuré l’Écossais, qui a reconnu que “le calendrier est compliqué mais j’en comprends les raisons”.

“Cette situation ne me dérange pas, tant que jouer est sûr”, a-t-il ajouté.

Absent des cours depuis 7 mois après une blessure à la hanche, le joueur de 33 ans va faire son retour sur les cours à l’occasion d’un tournoi en simple et double organisé à huis-clos et jusqu’à dimanche par son frère Jamie.

Dan Evans, Kyle Edmund, Cameron Norrie, Jay Clarke, Liam Broady, James Ward et Jack Draper participeront aussi en simple, alors que Neal Skupski, Joe Salisbury, Jonny O’Mara, Lloyd Glasspool, Cameron Norrie, Dominic Inglot et Jay Clarke s’aligneront uniquement en double.

Si Novak Djokovic ou Rafael Nadal ont montré des réticences à traverser l’Atlantique, Murray, qui n’a plus disputé de tournoi du Grand Chelem depuis l’Open d’Australie 2019, est prêt à limiter son entourage si nécessaire.

“Si on me dit de ne venir qu’avec une personne, ça peut marcher. J’irais probablement avec un soigneur, le coaching peut être fait à distance”, a-t-il détaillé.

Opéré à la hanche en 2019, Murray était sur le point de faire son retour sur le circuit quand la pandémie de Covid-19 a interrompu toute compétition.

“Ma hanche va mieux depuis les trois ou quatre dernières semaines. J’ai un peu plus confiance maintenant parce que j’ai un peu plus d’entraînement dans les jambes, alors qu’en mars je n’avais que quatre ou cinq semaines depuis mon problème”, a-t-il ajouté.

Murray a également critiqué – très diplomatiquement – les tournois dans les Blakans qui semblent avoir entraîné des contaminations au Covid-19 de Borna Coric et Grigor Dimitrov.

“Tous les pays ont des règles différentes, mais je pense que quand on commence à inclure des voyages internationaux et que les joueurs et leurs équipes viennent de tous les coins du monde, il faut être sûr de prendre toutes les bonnes précautions possibles, pour éviter la situation dans laquelle ils se retrouvent là-bas”, a-t-il expliqué.

“Espérons que ce ne sera pas trop grave et qu’il n’y aura pas une grosse épidémie là-bas (…) C’est une leçon dont nous devons tous apprendre, si ce n’était pas déjà le cas”.

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