La Commission européenne a annoncé lundi avoir mobilisé une aide humanitaire de 64,7 millions d’euros en faveur des pays de la région de l’Afrique australe, afin d’aider les populations les plus vulnérables à faire face notamment à la pandémie de coronavirus, ainsi qu’aux conditions météorologiques extrêmes, telles qu’une sécheresse persistante dans la région.

Selon un communiqué de l’exécutif européen, le financement au titre ce dispositif d’aide sera consacré à des projets humanitaires en Angola (3 millions d’euros), au Botswana (1,95 million), aux Comores (500.000 euros), en Eswatini (2,4 millions), au Lesotho (4,8 millions), à Madagascar (7,3 millions), au Malawi (7,1 millions), à Maurice (250.000 euros), au Mozambique (14,6 millions), en Namibie (2 millions), en Zambie (5 millions) et au Zimbabwe (14,2 millions).

Un montant supplémentaire de 1,6 million d’euros est, par ailleurs, alloué aux actions de préparation aux catastrophes régionales.

Le financement annoncé par la Commission sera axé sur une aide alimentaire aux ménages vulnérables, un soutien aux agriculteurs dans les zones touchées en vue de restaurer leurs moyens de subsistance, ainsi que sur des actions de prévention du coronavirus et de préparation en la matière destinées à soutenir les systèmes de santé locaux et à faciliter l’accès aux soins de santé, à des équipements de protection, à des systèmes d’assainissement et à des services d’hygiène.

L’aide européenne porte également sur des projets de préparation aux catastrophes, qui couvrent les nouveaux besoins créés par la pandémie de coronavirus. Il s’agit notamment de renforcer les systèmes d’alerte précoce et les plans d’évacuation des communautés exposées à des risques naturels et de veiller à ce que celles-ci disposent de stocks de sécurité d’équipements de protection individuelle.

D’après l’exécutif européen, cette nouvelle aide humanitaire annoncée par l’UE vient s’ajouter aux plus de 67 millions d’euros alloués à la région en 2019 pour contrer l’impact de deux cyclones, de la sécheresse et de la crise économique et humanitaire au Zimbabwe.

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