Les États-Unis se sont officiellement retirés mercredi de l’Accord de Paris sur le climat, trois ans après que le président Donald Trump eut annoncé son intention de quitter cet accord historique.

Le président Trump a annoncé cette décision en juin 2017, mais les règlements de l’ONU signifiaient que sa décision ne prend effet que mercredi, au lendemain des élections américaines.

Les États-Unis pourraient rejoindre l’Accord à l’avenir, si un président choisissait de le faire, avec un simple préavis de 30 jours.

L’accord de 2015 signé par le président Barack Obama regroupe près de 200 pays avec l’engagement de lutter contre le réchauffement climatique. Trump, cependant, a défendu les combustibles fossiles aux États-Unis et a affirmé que l’accord imposait injustement peu de restrictions à l’Inde et à la Chine tout en obligeant son pays à réduire ses émissions de carbone.

“Le terrible accord unilatéral sur le climat a été un désastre total pour notre pays”, avait affirmé Trump lors d’une conférence sur l’énergie à Pittsburgh l’année dernière.

L’accord de Paris oblige les pays à fixer leurs propres objectifs volontaires de réduction des gaz à effet de serre (GES) tels que le dioxyde de carbone. La seule exigence contraignante est que les nations doivent rendre compte avec précision de leurs efforts pour limiter les émissions de GES.

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